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Origine mot navire

Bateaux

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Indispensables lors des grandes et des conquêtes, et aussi pour la subsistance par la pêche, ils ont été transformés et font maintenant partie intégrante des systèmes commerciaux et militaires modernes : plusieurs millions de sont utilisés par quelques dizaines de millions de pêcheurs de par le monde et les guerres modernes font appel à des navires hautement sophistiqués pour transporter et soutenir les forces à terre ; près de 35 000 ont transporté 7,4 milliards de de marchandises en (voir détail de ces chiffres ).

Il est issu de l' bat , lui même emprunt au vieil anglais bāt (nominatif pluriel bātas ) « embarcation, bateau de taille modeste » ( anglais boat , apparenté à l'allemand Boot et au néerlandais boot ), procédant tous d'un *baitaz , lui-même d'un *baito- (« briser », « fendre »), dérivé avec le -ĕllus en (latinisme pour -el en ancien français, devenu -eau(x) , normalement diminutif mais étant ici de nature expressive pour donner du corps au monosyllabe) , , la forme primitive bat est restée dialectale (normand, gallo), tandis que batel a encore été utilisée jusqu'au et a persisté comme radical de mots tels que batellerie.

Le terme peut concerner n'importe quelle structure flottante pouvant avancer efficacement et être dirigée (contrairement au ), mais d'autres appellations sont préférées dans certains cas : on parle d' pour un bateau de petite taille (de l'ordre de quelques mètres de longueur), de pour un bateau maritime ponté de fort tonnage, de pour les mêmes navires anciens à voile et de pour un ou de commerce.

La difficulté est augmentée par le fait que la désignation de nombre de types de bateaux, comme sloop, frégate… est autant utilisée pour désigner des navires anciens que des bateaux modernes n'ayant parfois pas grand-chose à voir avec leurs prédécesseurs.

Il est plus difficile d'estimer le nombre de bateaux de pêche: les plus grands sont comptés comme navires de commerce, les plus petits sont innombrables: on peut en trouver dans la plupart des villages de bord de mer dans le monde, assurant la subsistance de leurs habitants.

Pour cela, les bateaux rapides sont souvent plus fins, avec des appendices de taille plus réduite ; la friction de l'eau est aussi réduite par un entretien régulier de la coque sur laquelle se déposent des animaux et des algues, en l'enduisant d'un.

Selon la taille du bateau et les besoins, on peut encore trouver un plan de voilure, des capacités, électrique, des systèmes de ventilation… L'architecte est également soumis aux diverses réglementations ; un rapport de et une épure de montre le respect de ces règlements, de même que des schémas d'évacuation en cas de naufrage pour un bateau à passagers ou un schéma de cloisonnement anti-feu.

D'un autre côté, il peut être préservé notamment s'il a une forte valeur : c'est parfois le cas des grands voiliers ; ces navires représentent leur pays ou région d'origine lors de manifestations nautiques en servant « d'ambassadeurs ».

D'autres naufrages n'ont pas nécessairement causé une catastrophe humaine de grande ampleur mais ont entraîné de profonds changements dans les réglementations maritimes : outre le Titanic qui a entraîné le code , on trouve le (portes étanches sur les ), l’ (contrat de sauvetage), le (structure des vraquiers) ou l’ (double coque sur les ).

D'autres bateaux sont notables pour leurs avancées techniques : ainsi, le est le premier bateau à vapeur en  ; le de est le premier sous-marin en  ; le de est le premier paquebot géant ; le de est le premier moderne à utiliser des turbines à vapeur et une artillerie mono-calibre ; le contre-torpilleur français a été de longues années bâtiment le plus rapide du monde, filant lors de ses essais en 1935, la vitesse de 45,03 nœuds ; l' est le premier navire à propulsion nucléaire en.

Jeremy Guiton explique le fait que les bateaux soient féminins en anglais par la ressemblance avec le caractère supposé imprévisible des femmes… La vie à bord d'un bateau a enfin légué dans de nombreuses langues des expressions courantes, dont on oublie souvent l'origine en les employant: on se souhaite « bon vent… », untel « a mis les voiles », tel autre « largue les amarres »… L'équipage d'un « bon » navire pourra légitimement en être fier et l'on trouve fréquemment des marins attachés sentimentalement à leur bateau, finissant par lui donner un surnom ou refusant sa démolition.

C’est en partie grâce à cette activité par exemple que l’association Hermione-La Fayette s'est lancée dans la reconstruction de la frégate , navire qui, en 1780, permit à La Fayette de rejoindre les insurgés américains en lutte pour leur indépendance.

Certains chants de marins ont fini par être connus du grand public francophone, comme Santiano de qui chante son « fameux trois-mâts, fin comme un oiseau » ou le nostalgique Maman les p'tits bateaux qui vont sur l'eau de notre enfance ; d'autres navires d'actualité ont inspiré des chanteurs comme le pendant son désarmement qui inspirera.

Pour aller plus loin

Origine mot plage

Au Xème siècle il y est fait mention de "sept-fours", et jusqu'au XIème, "il n'y avait en dehors de Toulon, de forteresse qu'à Six-Fours pour assurer la défense de la plaine s'étendant du débouché des gorges d'Ollioules jusqu'au rivage maritime", d'après l'ouvrage de référence "Regards sur un terroir-Six-Fours les Plages" (éditions foyer Pierre Singal).